Au fil de l’eau

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Même si on peut écrire plus vite qu’une rafale de kalaschnikov, entre trois et cinq mille signes à l’heure selon l’humeur, et que l’imagination ne faiblit pas lorsqu’elle a épuisé quarante à soixante mille signes dans la journée, il faut veiller à éviter le sort de Balzac  qui se coucha sur le flanc, un jour, tel un cheval fourbu. Et puis, dès lors qu’on se décide à publier ses travaux, il faut tenir la distance par respect pour l’amie lectrice ou lecteur.

Le site a une double vocation : informer et publier sur les travaux littéraires de Cervières ; tenir des chroniques au fil de l’eau en tant qu’auteur virtuel, les deux se rejoignant pour n’être que Franche pistole, un spectre derrière le clavier.

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La publication des travaux littéraires

Il faut d’abord continuer de travailler pour mener à bien le projet essentiel, publier dans un premier temps Roman d’espoir, mener à terme la Tempête, et songer à approfondir le Noble Jeu. Les pages du site consacrées aux travaux littéraires sont accessibles  en haut du site, sur le bandeau horizontal.

La page Roman d’espoir donne accès au plan détaillé du roman et à des extraits publiés de temps en temps. Roman d’espoir a vocation en effet à être publié par Luxia editions http://www.luxia.fr

La page la Tempête donne accès au feuilleton du même nom dont 144 chapitres sont prévus au rythme publication hebdomadaire.

La page le Noble jeu est consacré aux travaux littéraires théoriques, loin des tumultes du jour.

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Les chroniques au fil de l’eau

Les chroniques de l’auteur virtuel paraissant au fil de l’eau sont accessibles par le bandeau vertical, en colonne de droite, avec de nombreux accès possibles : articles récents, rubriques, mots clefs.

Dans un acte charitable, vous serez prévenu régulièrement, dans les pages d’actualité , de quelques billets ou chroniques qui paraîtront prochainement, sans engagement impératif de date de parution ou de toute logique implacable.

Il paraît en effet difficile à l’auteur virtuel de passer son temps à écrire des chroniques, billets d’humeur ou billevesées, ce qui est, dans ce dernier cas, le risque plus ou moins facile à assumer de ce foutu métier de chroniqueur, et difficile à éviter ou contourner.

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Prendre le temps de vivre cependant

Car, rien ne sert de vivre sous la pression du temps. Les chroniques viennent quand elles veulent, les travaux littéraires avancent quand ils peuvent.

Avant d’écrire et publier,  il faut d’abord prendre un café basque matinal avec des amis ascensoristes ou postiers dont les conversations donnent l’air du temps, écouter régulièrement Trace Tropical (sic) qui donne cette force de poursuivre au rythme des sambas, zouk et reggae ; il faut aussi prendre quelques nouvelles des pirogues que l’on croise au rythme des années qui passent. Il faut aussi hélas errer en silence dans tous ces anciens palais, châteaux et hôtels qui passionnaienthier  et pensionneront un jour, pour arracher les murmures du temps passé ou présent, rarement celui de l’avenir, car les projets, perspectives et prospectives ne sont le plus souvent que des façades et échafaudages à la Potemkine.

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C’est que nous vivons aujourd’hui au milieu des décors de cinéma et plateaux médiatiques, sous le règne des formules assassines, loin des étables et isbas de notre enfance. Il faut s’efforcer de faire avec, mais, mon Dieu, que c’est difficile.

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