3.3. Au pays des maharadjahs

danse indienne

Nous qui aimons l’Inde, le devons bien plus à Hergé qu’à Kipling et autres impérialistes anglais qui sous prétexte de « moderniser  » le sous-continent indien, n’étaient préoccupés que d’exploitation de filatures et manufactures.

En revanche, nous qui avions perdu l’Inde pour ne conserver que cinq misérables comptoirs de commerce, étions désormais à la recherche de l’Inde éternelle et secrète qui traverse les millénaires sans véritablement changer, tel le maharadjah de Rawhadjpoutalah qui dans les cigares du Pharaon accueille Tintin et Milou.

Voici donc Les chroniques consacrées à l’Inde éternelle.

En Chine et en Inde aux pays des hommes sans femmes

Sur la passerelle du Normandie avec le maharadjah de Karputhala

Le partenariat aéronautique de défense entre l’Inde et la France

Art de vivre

Les flamboyants maharadjahs

Au pays des pierres précieuses

Les Rolls-Royce des maharadjahs

Il était une fois les maharadjahs

Quand Air India élève la publicité aux sommets

Natya Shastra

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