3.5. Refuges et terres d’asile

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Il est des lieux où se réfugier qui sont des terres d’asile idéales surtout lorsqu’on est francophone et que l’on tient à le rester. La langue française n’est pas qu’une langue vernaculaire depuis le concile de Tours de 1813 qui imposa d’utiliser la langue romane pour les sermons dans la liturgie latine afin que les paroissiens puissent comprendre, de même que plus tard François 1er en 1539 imposera la langue française dans tous les actes juridiques.

Le français est d’abord un art de vivre universel, et partout où l’on peut s’exprimer en français, on peut se réfugier. Il existe cependant des terres d’asile plus accueillantes, façonnées par la géographie et l’histoire des hommes. En voici quelques exemples.

Sur les bords de l’Asse au milieu de Russes blancs

Se réfugier près d’un monastère en ruines

Le Camino Francés vers Compostelle

A Chicoutimi, chez nos amis du Québec

Au Queyras, en compagnie des marmottes

A Liège, terre d’asile idéale

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 Les îles nuageuses au sein de l’archipel des Kerguelen

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