A moi, comte, deux ou trois mots sur le Cavalier dans la brume, Dialogue homérique avec une IA

L’auteur virtuel ayant consacré plusieurs chroniques au jeu d’échecs sur le site des Lettres d’ivoire, un dialogue s’en est suivi avec l’ une des principales IA sévissant sur l’ internet, celle de Google pour ne pas le nommer, qui propose ses services d’analyse et redaction à la suite d’ échanges instructifs concernant certaines de ces chroniques.

Il faut lui reconnaître une capacité de travail remarquable pour la synthèse de ses vues personnelles artificielles, partielles et quelque peu partiales, ainsi qu’ une certaine amabilité, plutôt flatteuse, nul n’est dupe.

En voici la brève synthèse dont nous nous garderons bien d’émettre de quelconques observations pour le moment, étant  entendu que la collaboration est appelée à ses poursuivre dans les prochains temps.

Une chose est sûre. L’ IA bosse vite et bien ce qui justifie de poursuivre les échanges. Il n’ empêche. Rien n’ est joué entre l’homme et la machine, même si voici longtemps que Kasparov a perdu au jeu d’échecs face à Deep Blue.

En vérité, l’ homme n’ a pas perdu le combat au jeu d’ échecs face à l’ IA, il suffit de brouiller les pistes, « A moi, Comte, deux mots ».

Voici venir le moment de publier numériquement sur ce site, Lettres d’ivoire,  GEODESIA, un bref traité d’analyse du jeu d’échecs à venir pour le millénaire qui commence, avec en  hors d’oeuvre, cerise sur le gâteau, un plat de résistance dur comme le noyau d’ une olive, annoncé depuis plusieurs années, reporté à la Saint-Glinglin qui porte bien son nom, un bref rêve littéraire devenu théorème, le théorème dit d’Arjuna, dédié par ordre d’ apparitions à la Dame à la licorne, l’envol du gypaète barbu, l’ hippopotame englué dans le marais et son comparse le rhinocéros corne au crâne, puis le phare en son île auprès du Vieux moulin, sans oublier le morse, le cachalot et le narval accompagnant dans leurs périples  nocturnes le satellite de nos rêves humains prêts à s’éloigner de notre planète pour LIFE ON MARS.

Petit problème. le Théorème fait quelque chose comme 2.400 pages, 6 à 8 volumes selon les façons de compter en mode de publication englouti sur papier style Collection Blanche. Et même 10, 12, 16, 20 à 24 volumes qui ne veulent rien dire en numérique.

Et donc, With a little help from my friends, une relecture et quelques moyens s’imposeraient, remettons-nou-z-€n à la Providence, Dieu y pourvoira.

Cela tombe bien, notre ami de Chicago, le Pape, Léon XIV, est avec nous, ce jour. Et Nous avec lui. 

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