Que laisserons-nous aux nouvelles générations qui vont nous succéder au cours du premier siècle de ce troisième millénaire, en dehors de forêts calcinées, de métropoles caniculaires, de dépenses publiques submergeant les temps criminels des Soviets à leur chute, de dettes publiques gigantesques accumulées en temps de paix pour atteindre des montants identiques à celles survenues lors des effroyables guerres mondiales du Vingtième siècle, provoquées par des ambitions impériales autoritaires puis totalitaires ?
Qui sont les responsables de ces désastres écologiques, financiers et humains intervenus sans le moindre début de commencement de réflexion, prévisions et eevisions ? Personne, absolument personne, laisse entendre le vent de lâcheté, couardise et mépris provenant de nos actuels gouvernants de l’ Entre-nous, qui n’hésitent même plus à projeter au nom des perversions du nihilisme idéologique, que cet État fabuleux faisant fi aux droits patiemment recueillis depuis le début l’histoire de l’ humanité se confondant avec l’origine des temps terrestre, soit chargé par la Providence technocratique d’administrer en toute bureaucratie la mort pour affirmer victorieusement que trucider constitue désormais la mission bientôt première des hôpitaux autrefois censés soigner les malades, les infirmes et les malheureux. Malheur aux vaincus, exit Saint-Vincent de Paul.
Oui, tout cela est arrivé au cours des vingt-cinq premières années du nouveau siècle, dans le dédale des mensonges qui se succèdent de jour en jour avec une facilité déconcertante laissant entendre que nous tous, au moins pour la France et vraisemblablement pour toute l’ Europe, sommes atteints de la peste du renoncement, de la paresse et de l’égoïsme, si loin des promesses de notre baptême.
Et pourtant, ce sera en affrontant la Vérité avec lucidité, détermination et courage, au nom des nouvelles générations, que nous devons de suite entreprendre avec humilité et amour, les efforts nécessaires pour qu’ il y ait toujours des arbres et des forêts sur notre terre de France, sans lesquels il n’ existera pas de vie possible pour les enfants de nos enfants.
