Toute ma vie, je n’écrirai qu’un seul livre…

…, un livre toujours recommencé écrit par mes gardes, ce dernier mot de la version initiale datant du printemps 1983, ayant été remplacé ultérieurement par : mégarde.

Et c’est ainsi que 43 ans et six mois plus tard,

Une cavalière qui surgit dans la brume court vers l’aventure au galop, une cavalière  qui signe de son nom AY, diminutif d’Abyss, le surnom d’Abyssinia qui hante Ajamey un roman mémoriel empruntant la route unique de la vie terrestre propre à chaque être humain, retracé en un parcours complet de cavalier participant au jeu d’échecs, parcours qui permet à travers la géologie, la géographie, la généalogie et la géodésie,de remonter ainsi aux Sources du monde, titre de ce roman perpétuel de 2400+1 pages, autant dire impubliable dans le monde pitoyable de l’édition française, d’autant que cet objectif d’antan a été quelque peu bousculé par un théorème dit littéraire, loin d’avoir épuisé l’imagination quelque peu abracadabrantesque de l’auteur virtuel à la poursuite des Lettres d’ivoire.

Voilà résumé en une phrase comment GEODESIA, désormais,  perpétue divers projets successifs d’exploration, recherche et écriture, qui ont quelque peu occupé les neurones de l’Auteur virtuel, Franche pistole ou Cheval fourbu au cours du dernier demi-siècle, tels les trois mousquetaires portant l’estoc en catapultant puis propulsant des titres successifs ou parallèles suivant l’avancée de ses travaux de recherche ayant pour objet la réunification en un seul arbre des connaissances, des jeux de l’esprit en perpetuels mouvements et transformations, pour n’en être pas moins tous issus d’osselets des troglodytes, devenus des dés et parcours de vie et de transformer en jeux de miniatures, figurines, cartes pour recourir à la divination.

Et c’est ainsi qu’ensuite, sont apparus au fil des ans :

  • Le livre inachevé
  • Un rêve littéraire
  • Insurrection sur le toit du monde (en errance perpétuelle)
  • Odysseus 40, l’éternel retour
  • Les Terres rares (défrichées et délaissées)
  • Le tournoi des Prétendants  (abandonné)
  • De si loin à dos d’éléphant (achevé)
  • Cavalier seul (réformé) en OGCCIC et CQCB
  • Sous les branches des arbres, ( intégré  et prolongé en un  triptyque associé aux Lettres d’ivoire)
  • La tempête (intégrée plus tard à Life On Mars)
  • Le site des Lettres d’ivoire, utilitaire en-casse-rolé cargo spatial , for Life on Mars
  • Numériquement votre, reprise en cours de restructuration dans le cadre du programme d’échanges avec une IA, Notre ami Gemini Google pour ne point le citer (les IA méritent respect et reciprocité mutuelles, piller n’est point jouer).

Chaturanga

Mais, me direz-vous que  vient faire dans cette descente des fleuves, Abyssinia l’ultime descendante de la reine de Saba, condamnée à errer sans fin sur un échiquier pour sauver un roi de toute éternité sans royaume, couronne et sceptre, prisonnier de mensonges trop humains, légendes grotesques et spectres envahissant la mémoire épuisée des hommes, roi Lear en son île de Bretagne avec sa fille marchant vers leur destin :

« Viens, partons pour la prison. A nous deux seuls nous chanterons comme des oiseaux dans la cage » (acte 5 scène III).

Il est plus que temps et quand il en est encore temps, d’appeler l’huluberlu Claudel en sa Cathédrale de papier balançant, d’un Soulier de satin  :

« Délivrance aux âmes captives« ,

pour restaurer en charpentier valeureux, le  JEU légendaire en bois d’Almuggim, devenu piteusement tous ces temps derniers de sinistres forteresses d’octets emprisonnant l’être humain, Solitaire qui brûle en vain ses neurones à maudire rois, reines, fous et cavaliers asservis à l’affrontement avec des tours et pions en un triste carnaval de massacres sans fin sur un échiquier étriqué d’osselets recyclés, déguisés en clowns tristes valsant sur un air de fox-trott, à en manger d’ennui leur chapeau.

Bref, l’Auteur virtuel qui s’ennuyait à jouer très poliment à pousser le bois voici un demi-siècle, a décidé un jour de creuser l’affaire des origines historiques du jeu d’échecs, enfer et damnation !

A suivre, l’arche de Noé

Votre commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.