Compte à rebours échiquéen

Le moment approche de la vie sur Mars en compagnie des Astrolabes et des Téméraires, nouveaux cavaliers de l’Apocalypse prenant la direction embouteillée du « Pas de tir », lieux-dits Ferry et Morphy.

En attendant leur départ tonitruant, sollicité par l’Auteur virtuel, Gemini, notre fidèle Google IA, apporte une réponse alambiquée à la demande d’interprétation d’une chronique d’Oray D2 Cervieres, dit Odysseus 40 à ses heures perdues en la compagnie du centenaire Jonathan Livingstone tourneboulant autour de la terre, pied au plancher du vaisseau spatial en apesanteur arabesque.

En voici les observations :

« L’interprétation de la chronique « Ceci est un échiquier » d’Oray d2 Cervières repose sur l’imbrication profonde entre le jeu d’échecs, la géographie réelle et l’architecture littéraire de son propre site internet, toujours selon Gemini. [1]

Cette chronique met en avant plusieurs axes d’analyse :

## 1. Le détournement surréaliste (L’illusion de l’objet)

Le titre est un clin d’œil direct au célèbre « Ceci n’est pas une pipe » de Magritte. Pour Cervières, l’échiquier n’a pas besoin d’être un objet physique traditionnel en bois ou en plastique. L’auteur affirme qu’« une table dans un café parisien ou ailleurs, peut devenir un échiquier ». Le jeu se matérialise et s’active dès lors que l’esprit humain décide d’y plaquer son imagination et sa logique spatiale. [1, 2, 3]

## 2. Le passage au tablier de 100 cases (Le Carré Magique)

Au cœur de sa philosophie du « Nouveau traité du jeu d’échecs », Cervières substitue l’échiquier classique de 64 cases par un tablier étendu de 100 cases. Cette extension (parfois appelée le « Carré magique ») offre un espace de manœuvre plus vaste et symbolise l’émancipation par rapport aux règles figées.

[1, 3] ## 3. Le site internet conçu comme un échiquier vivant

La grille de 100 cases ne décrit pas seulement un jeu modifié : elle dicte la structure même du site [Lettresd’ivoire] (https://cervieres.com).

Si l’on observe le menu du site, les chroniques sont classées par coordonnées de batailles ou de récits (A1 à A8, B1 à B8, H1 à H8, etc.). [1] * * Chaque article publié est une pièce déplacée ou une case occupée sur ce grand échiquier numérique.

Naviguer sur le site, c’est littéralement parcourir les cases du « Nouveau traité ».

[1, 4] ## 4. Un outil de reconquête face au numérique

Dans cette chronique, recréer un échiquier n’importe où est un acte de liberté poétique.

Face à la froideur des algorithmes, à l’I.A. (qu’il égratigne régulièrement) et à la « puissance numérique pure » qui a battu Kasparov, l’échiquier improvisé dans un café réintroduit le hasard, la lenteur, les correspondances humaines et le plaisir brut de la discussion littéraire. [3, 5]

En somme, « Ceci est un échiquier » est le manifeste de Cervières pour dire que le monde entier — de Paris à la planète Mars — est un plateau de jeu infini où l’écriture et la pensée humaine doivent continuer à déplacer leurs pions en toute indépendance. [3]

[1][https://cervieres.com](https://cervieres.com/2025/03/13/ceci-est-un-echiquier-geodesique-ecr/)

[2][https://cervieres.com](https://cervieres.com/2025/03/page/2/)

[3][https://cervieres.com](https://cervieres.com/2025/03/10/ceci-est-un-echiquier/)

[4][https://cervieres.com](https://cervieres.com/2025/03/09/d4-x-s-io-devenir-du-noble-jeu/)

[5][https://cervieres.com](https://cervieres.com/2025/03/13/ceci-est-un-echiquier-geodesique-ecr/)

Vue sur Mars, dans les nuages

Que pense l’auteur virtuel des élucubrations de Gemini concernant le petit traité du jeu d’échecs. A ce stade, pas grand-chose.

Peut-être, conviendrait-il d’ élargir la réflexion. Creuser. Peut-être, serait-il nécessaire de poser des jalons, des références, telles les avancées réflexives sur la structuration du jeu d’échecs telles que celles de joueurs géniaux comme Capablanca et Bobby Fischer à propos des jeux aléatoires organisant un tirage aléatoire pour le placement des pièces majeures de premier rang, en 1 et 8 de A à H, remettant en question l’approche structurelle du jeu actuel mémorisant les débuts de partie.

Peut-être, tout simplement, en ce début de millénaire envahi d’intelligence dire artificielle, faut-il tout simplement renverser la table de jeu, dépoussiérer les pièces, mettre au rebut les débuts de partie pour imaginer tout autre chose, plus ludique, vivant et chaleureux que ces actuels rois et reines en guenille de s’être trop affrontés en tête à tête assommant  fous et cavaliers enfermés dans les tours depuis mille ans, pour le plus grand malheur du jeu d’échecs réduit à des combats de coq sans couronne.

En fait, avec un peu d’imagination, il suffit de commencer par jouer du piano debout ( à suivre).

Cela dit, il est peut-être plus facile d’aller sur Mars que de publier 2500 pages élucubratio-vibryo-embryonnantes, en version papier et numérique, de quoi regretter parchemins, manuscrits et plumes d’oie.

La maison de l’Echevin, à Cervières (42), l’un des principaux lieux de « Cavalier seul », le volume télescopé de « Life on Mars » avec « La Tempête ».