Vintage Black Glamour

A l’occasion de la Journée de la femme, voici un hommage rendu aux femmes noires américaines des années 20 à 50. Les photographies sont issues de l’édition Vintage black Glamour, réalisée par Nichellle Gainer, Hardcover Edition, et recommandé parmi les dix livres de l’année 2014, par le site d’Oprah Winfrey. En cette circonstance, je ne peux d’ailleurs que vous recommander de le visiter :  http://www.oprah.com/index.html ; sans oublier le livre : http://rocket88books.com/products/vintage-black-glamour-hardcover-edition

A ce rythme intensif de conseil commercial, l’auteur virtuel terminera vendeur de chaussures à Broadway ! Pour revenir aux images consacrées à la Journée de la femme, pas de commentaires pour une fois, c’est dimanche, on découpe le rosbif !

Les photos proviennent de la Smithsonian Institution, le Musée national de l’histoire américaine ; elles ont été sélectionnées par Nicole Crowder, photographe éditrice au blog photographique du Washington Post, c’est cool comme boulot, on n’a pas trop besoin d’écrire, merci Nicole !

Je les mets en ligne, c’est pour la bonne cause féminine en ce 8 mars 2015. 

Voici d’abord des Flappers, au milieu des années 20, pendant un match de football américain au Griffith stadium. Les Flappers étaient des jeunes femmes aux mœurs modernes, aux cheveux courts ou  au carré.

Autre jeune femme moderne fumant une cigarette, cette fois au milieu des disques, dans les années 50, écoutant Lonely Girl de Julie London, qui date de 1956.

 La modernité atteint les rivages de la cuisine, libérant les ménagères de tâches exténuantes comme se rendre au lavoir pour se consacrer aux sauces expérimentales

 Voici des laborantines nourrissant des poulets dans le cadre d’une expérimentation à l’Howard University. Tout cela se fait dans la bonne humeur. J’éviterais le mauvais jeu de mot genre : les poules ont l’air être heureuses, c’est le 8 mars tout de même ! Y a même pire en petites blagues hollandaises, mais évitons de froisser le Ku Klux Klan.

Et voilà un cours de tennis, dont seront issues, bien plus tard, les soeurs Williams. A noter que les jupettes ont sacrément raccourcies depuis, au plus grand plaisir de la gente masculine.

Et maintenant, des étudiantes sortant du Miner Teachers Collège en Georgie, parmi lesquelles Emma V. Brown, future première femme noire professeur dans un collège public américain et Major James E. Walker, vétéran de la première guerre mondiale.

A noter que les robes sont beaucoup plus longues que les jupes des joueuses de tennis, mais la pratique du sport en manteau, c’est un peu compliqué.

Assistons au Conseil national du Comité des Femmes noires, en juin 1954. Les hommes sont clairement minoritaires, il n’y en a qu’un. On se demande ce qu’il fait là : il a apporté la moustache probablement ! Quant aux femmes, visiblement, elles ne se réunissaient pas sans chapeau. Ou alors, c’étaient des rebelles, limite modernes.

Group of ladies at the Midwest Horse Show, c.1938, Chicago. This event was the pinnacle of the African American social scene in Chicago.

Ma photo préférée ! Cela se passe en 1938, à Chicago, au Middle Horse Show. Les bottes sont crottées, les chapeaux formidables, l’une d’entre elle porte une cravache, c’est autre chose que Cinquante nuances de Grey, on est dans la vraie vie, y a même une main qui s’intéresse de près à la fille située à gauche, et lui, il ne porte que des chaussures de ville qui pataugent dans la boue.

Et bien, croyez-moi ou pas, mais heureusement que les femmes n’ont pas attendu leur journée, le 8 mars, pour se voir octroyer l’égalité des droits, il y a longtemps qu’elles se battent pour cette égalité, et qu’un grand nombre l’ont arrachée individuellement et collectivement, chacune à leur manière. Et puis, croyez-moi les filles, le monde vous appartient !

What adorable little girls. Love what they are wearing

Regardez cette policière : elle est devenue chef de la police d’Atlanta le 26 octobre 1994 après avoir commencé sa carrière en patrouillant dans les rues en 1973. En plus, elle s’appelle Beverly Harvard, deux symboles de l’Amérique blanche !

.October 26, 1994 Beverly Harvard became the first Black woman to run a major police department when she was appointed Atlanta’s police chief. Harvard began her distinguished career in 1973 as a patrol officer and worked her way through the ranks, serving in a number of posts within the department.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s