le secret de l’éternelle jeunesse économique

Ce matin, pour le dernier jour de mon séminaire virtuel d’économie, c’était un peu la fête avec mes élèves attentifs. Ils ne sont pas tous d’accord mais ils reconnaissent que je ne me moque pas d’eux, pas de dentelle, pas de blabla, des propositions qui décapent, et tant qu’on ne touche pas à leur gamelle, ils sont d’accord. Ah, si les Français pouvaient être ainsi, sérieux et déterminés, volontaires et solidaires, créatifs et imaginatifs. Mais ne rêvons pas trop, les Français sont râleurs et égoïstes, ronds-de-cuir hexagonaux à l’humeur variable et exécrable. Cela dit, je n’ai pas convaincu tout le monde, j’en ai même vu qui cherchaient à franchir l’enceinte de la palissade pour fuir les lapallissades.

Chatons-grimpeurs.dans le hangar du voisin,dans la remorque,avec une adulte qui surveille de haut...organisées les six minettes!

Car question lapalissade, proposer de réduire la dépense publique et l’endettement pour redresser les comptes publics relève de la tautologie, de l’évidence triviale à s’en gratter la tête d’ennui inexorable. Mais allons, allons-y reprenons notre cours.

Donc l’objectif est de réduire la dépense publique de 56,7% en 2013-2014 sous la barre des 50% et de désendetter massivement les administrations publiques en levant des capitaux destinés à constituer des fondations publiques dotées d’un actionnariat privé avec des capitaux stables dont la rémunération sera prélevée sur des loyers, des redevance d’occupation domaniale ou la vente de biens et prestations de service (voir article précédent).

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Le château de Versailles reçoit 7,5 millions de visiteurs par an à comparer aux 13 millions de Disneyland. Les fondations, entreprises et particuliers américains seraient des investisseurs tout désignés pour acquérir le capital de la fondation publique à capitaux privés

Tout cela n’explique pas comment retrouver le plein emploi dans une société française écrasée par le chômage, après tant d’années d’échecs successifs. Pourtant, il est possible de retourner une situation compromise, lorsque dos au mur, on se bat pour la survie, à condition de cesser de mentir et de se raconter des histoires. Les Français demandent aux politiques, aux intermédiaires médiatiques et aux décideurs économiques et sociaux de cesser qu’on leur mente, de cesser de tenter de faire croire n’importe quoi, de cesser toutes ces promesses ridicules, tous ces programmes idiots, tous ces engagements grandiloquents de « société juste » qui embourbent un peu plus à chaque fois l’économie française et fabriquent des chômeurs à ne plus savoir comment les compter, en catégorie A, B, C ou D soit de 3,5 à 5,6 millions suivant la méthode. Halte au feu des promesses de lendemains qui chantent. Et là, au fond de la salle, j’en vois un qui ne dort pas et qui écoute !

Et donc, attaquons vigoureusement la montagne des dépenses publiques, sonnons la charge en visant six points de moins, non pas avec un rabot mécanique mais en ciblant les budgets  d’intervention et de transfert, en instaurant l’équilibre budgétaire obligatoire pour la masse des prestations sociales ; et dans le même temps, restituons aux Français une part des prélèvements obligatoires excessifs auxquels ils sont soumis ; inversons aussi les priorités d’âge en matière de depnse publique, investissons sur l’humain. Et pour cela, il faut s’appuyer sur une méthode unique, la mobilisation générale en rappelant à tous que le secret de l’éternelle jeunesse c’est d’abord de lui faire confiance et de la chérir au lieu de la sacrifier

1) La réduction des prélèvements obligatoires.

L’objectif de réduction de la réduction de dépense publique sous la barre des 50%, soit une baisse de 6,8 points de PIB, permettrait de restituer parallèlement 2,8 points de PIB en baisse d’impôt, soit 60 milliards d’euros.

Cette restitution progressive s’accompagnerait d’une remise en ordre vigoureuse de la fiscalité française en suivant trois principes :

a- supprimer tous les prélèvements instaurés au fil du du temps par les fiscalistes de Bercy, ces 250 dispositifs ou plus qui existent alors que quatre impôts d’Etat ont assuré en 2014 88% des recettes fiscales : impôts sur le revenu (70 M€), impôts sur les sociétés (33,6 M€), taxe sur les carburants (12,6 M€) et TVA (139,3 M€), soit au total 255 M€ sur un total de 290 M€. Allez, hop, on balaie les écuries de Bercy, 35 M€ de restitution par simplification du cadre fiscal ce qui n’exclut pas de conserver deux ou trois dispositifs véritablement utiles comme les accises sur l’alccol, le tabac ou les jeux.

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200.000 m² de bâtiments, plus de 1.000 hectares de terrains, les Haras nationaux  constitués d’un réseau de 19 établissements et une centaine de centres techniques, seraient naturellement appelés à devenir la propriété des amis du Cheval.

b- dans le même temps, on continue de balayer les écuries en mettant fin à cette invraisemblable gabegie et complexification dite de la « dépense fiscale », toutes ces mesures, « niches » et déductions fiscales qui permettent au contribuable d’échapper à l’impôt. Le montant de ces déductions est devenu si énorme, 78 M€ en 2014, qu’il égal la totalité de l’impôt sur le revenu, obligeant le législateur a fixé un plafond de « dépense fiscale ». Le principe, là encore serait de simplifier en supprimant l’essentiel de ces dépenses fiscales tout en accompagnant la réintégration de ces produits dans le cadre général, par une diminution des taux moyens et taux marginaux des principaux impôts concernés par les dépenses fiscales qui dans le même temps, seraient supprimées à l’exception principale des mécanismes d’incitation à investir en capital dans les fondations publiques de tout ordre pour bloquer les apports sur le long terme, l’incitation fiscale constituant une partie de la rémunération de’s apports en capital.

c- Il faudrait aussi envisager une simplification des barêmes et des ajustements divers pour les rendre lisibles : l’empilement des décisions au fil du temps a abouti à des situations grotesques dont l’impôt sur le revenu ou l’impôt sur les sociétés sont la caricature. la simplification doit aussi porter sur les cotisations salariales des salariés et employeurs qui devraient être fusionnés et apparaître dans le revenu brut pour mettre fin à la mythologie du patron qui paye séparément les cotisations sociales alors que leur niveau est rattaché dans les faits aux revenus des salariés.

d. Exemple concret de transformation radicale de la gestion publique, la suppression immédiate de la redevance audiovisuelle (3,5 M€) supportée par 100% des Français alors que les télévisions et radios publiques cumulent une audience moyenne de 25 %. A l’ère de l’internet et du numérique, et de l’ORTF disparue depuis 40 ans, il serait temps que les financements déosrmais soient consacrés aux médias numériques. S’agissant du secteur public de l’audiovisuel, des sociétés entrant dans le champ concurrenciel y seraient substituées avec possibilité pour les Français intéressés d’y investir.

Dans le même temps, les aides à la presse disparaîtraient (800 M€), des incitations fiscalesvique dans l’économie numérique à hauteur de 2 ou 3 milliards d’euros s’y substituant pour développer un écosystème de médias numériques. Idem pour les subventions culturelles publiques et aides aux intermittents supprimées dans le temps pour être remplacées par des incitations fiscales à investir directement dans des compagnies culturelles, les Français retrouvant le libre choix au lieu des figures imposées de l’actuel système culturel public,ceux qui le souhaitent pouvant devenir librement actionnaire de l’opéra de Paris, du TNP ou de la Comédie française. L’incitation se substituerait de manière générale à l’obligation en matière culturelle.

Devenir actionnaire de la Comédie française, cela vous dit ?

Evidemment, j’en connais qui sont sceptiques sur la possibilité de se faire obéir des services de Bercy. Il y en a toujours un pour expérimenter une nouvelle usine à gaz. Ce n’est pas faux.

2. L’inversement des priorités d’âge au profit de la jeunesse

Toutes les grandes décisions économiques et sociales prises depuis 1981 ont bénéficié en priorité aux actuels retraités et seniors qui ont plus de 50 ans. Entrés dans la vie active avant 1975, alors que le chômage était au plus bas, ils ont bénéficié de l’augmentation du pouvoir d’achat qui ne s’est effondré qu’à compter de 2008 véritablement, ils ont obtenu la cinquième semaine de congés payés puis les 35 heures hebdomadaires accompagnés des fameuses RTT, et surtout  réussi le hold-up du siècle, le casse des mille milliards d’euros, avec l’abaissement de l’âge légal de la retraite à soixante ans en 1981 pour seulement remonter ces jours-ci à soixante-deux ans. Toutes ces décisions ont ruiné l’économie du pays et relégué la jeunesse au placard des petits boulots et du chômage.

Musée le plus grand et le plus fréquenté au monde, quel amateur de peinture ne rêverait pas d’être actionnaire de la fondation du Louvre à laquelle serait rattachée l’école du Louvre ? 

C’est pourquoi il est grand temps de remettre de l’ordre dans les priorités d’âge. Il faut aujourd’hui consacrer l’essentiel des moyens économiques à former les jeunes et donner une chance à toute la jeunesse, absolument toute la jeunesse. C’est primordial. Ce sont eux qui entrent sur le marché de l’emploi actuellement qui vont travailler jusqu’à 67 ou 70 ans. Il faut investir à fond dans leur formation initiale et continue jusqu’à 25 ans au moins; leur donner envie de travailler, d’entreprendre, d’être créatif et en derbnier ressort de décider de leur vie au mieu de subir en permanence les dérèglements du marché du travail.

Le lycée Henri IV pour tous. A l’originé création militaire sous Napoléon, les lycées se sont démocratisés ce qui ne doit pas exclure des principes de discipline imposant que l’éducation nationale adapte ses moyens à des situations extérieures au lycée qui ont des répercussions intérieures sur leur bon fonctionnement

Cela suppose de demander aux seniors et retraités de consentir des efforts, faire des sacrifices pour les nouvelles générations, et donc de tenir un langage de vérité. On ne peut plus continuer à financer prioritairement le bien être des personnes de plus de 50 ans en oubliant les besoins fondamentaux de formation de la jeunesse. Il faut accepter que l’age légal de la retraite soit repoussé à 65, 66 voire 67 ans, sans attendre la saint Glinglin, il faut accepter l’alignement des cotisations sociales de santé et de la CSG sur les revenus des personnes qui travaillent, à revenu égal, car les personnes de plus de 50 ans sont les principaux bénéficiaires du système de santé. Au total l’objectif est de faire revenir, les charges de retraite deplus de 13% du PIB à un plafond maximal de 10%  comme en Allemagne et de maîtriser les dépenses publiques de santé.

Dans le même temps, la moitié des efforts consentis seraient destinés à la formation de la jeunesse dans un cadre entièrement rénové prévoyant une ouverture maximale de l’éducation nationale vers les entreprises et l’emploi de façon générale. C’est une véritable révolution copernicienne qu’il conviendrait d’engager avec la départementalisation de la gestion des écoles primaires et le rattachement de la gestion des collèges aux régions qui ont la responsabilité des lycées, y compris pour le professorat.

Ecole élémentaire suédoise

Cette réorganisation s’accompagnerait donc de l’extension de l’obligation de scolarité à 18 ans, l’ajout d’une année supplémentaire de lycée qui comprendrait quatre ans au lieu de trois, en prenant par ailleurs l’exemple des classes préparatoires aux grandes écoles sur deux ans pour constituer des classes pérparatoires aux métiers techniques.

L’ordonnance du 6 janvier 1959 fixe à 16 ans révolus, pour les enfants des deux sexes, l’âge de l’instruction obligatoire fixé à 13 ans  par la loi du 28 mars 1882 et porté à 14 ans en 1936, soit trois années de plus alors que la durée de vie a doublé entretemps. 

L’encadrement éducatif serait renforcé avec de nouvelles missions incluant les « missions locales » et les centres d’orientation en une branche unique destinée à l’individualisation de la formation des jeunes jusqu’à l’âge de 24 ans, pour que plus un seul jeune de moins de 25 ans ne soit sans activité. la formation en alternance ne serait pas simplement encouragée comme c’est le cas actuellement mais deviendrait obligatoire : le principe d’embauche dans les entreprises reposerait principalement sur cette méthode en contrepartie d’un contrat unique non assujetti aux cotisations sociales jusqu’à l’âge de 24 ans (avec des avantages renforcés lorsque l’apprenti est conservé et embauché).

De même, les études conclues par l’obtention d’un diplôme « prioritaire » en matière d’emploi permettraient aux jeunes de moins de 24 ans de valider leurs années de formation en entrant dans les calculs de durée exigée pour l’ouverture des droits à la retraite.

Un service civique rémunéré d’une durée de six neuf ou douze mois permettrait aussi de renforcer les moyens éducatifs ainsi que ceux de la recherche ou de la coopération internationale tandis qu’il serait constitué un nouveau corps d’éducateurs destiné à assurer la discipline et la sécurité dans les établissements scolaires. Ces nouveaux agents seraient recrutés prioritairement parmi les militaires professionnels dont le contrat viendrait à terme et ayant acquis la plus grande expérience possible du terrain, les principes du service militaire adapté pouvant aussi  être généralisé au niveau de certains lycées techniques ou professionnels.

Une « free school » anglaise : source : Daily Telepgraph

Enfin, écoles, collèges, lycées et universités seraient dotés d’une nouvelle personnalité morale décalquée des « free schools« , dotées en capital et dont les conseils d’administration ou de surveillance, majoritairement constitués de personnes non élues par les parents d’élèves, élèves ou professeurs, seraient présidés par des personnalités n’appartenant pas au personnel éducatif ; et les principaux et proviseurs, qui garderaient leurs titres, deviendraient des directeurs généraux rendant compte au conseil de leur gestion et de l’utilisation efficiente de leurs moyens humains et matériels. Autre révolution Les budgets de ces nouveaux établissements inclueraient la masse salariale du corps enseignant.

Boris Johnson, maire de londres au milieu de la « West London free school »

La relation des jeunes avec l’entreprise serait aussi transformée avec la création de mécanismes financiers fondés sur les principes du financement participatif  (crowfunding) bénéficiant d’un exceptionnel dispositif fiscal de réductions d’impôt. Alimenté par les entreprises et les particuliers, des fonds d’investissement régionaux sélectionneraient des projets présentés par des moins de 25 ans, d’implantation de commerces ou d’installations artisanales, de start up ou d’autoentrepreneurs, avec à la clef des dotations en capital et prêts garantis.

Car sortir du marasme économique exige de faire confiance aux nouvelles générations. Et d’investir sans compter en regroupant dans des parcours organisés pour chaque jeune de moins de 25 ans l’ensemble des dépenses actuellement éparpillées et gaspillées dans des dizaines de dispositifs inefficaces, formations et stages bidons, emplois d’avenir vécus comme un retour vers le futur, effets d’aubaine des déductions fiscales, budgets de formation professionnelle bénéficiant principalement aux écoles et sociétés de ce secteur, bourses et aides aux logements des étudiants…

Rendre le business supportable socialement : tout un programme !

L’objectif de ce renversement de priorité d’âge et de cette réforme de l’organisation de l’éducation serait de réduire d’un million l’effectif des chômeurs actuels en faisant en sorte que d’ici 3 à 5 ans, il n’y ait plus un seul chômeur de moins de 25 ans ce qui est fort possible puisque de toute façon, ils ne pourraient plus être considérés comme étant chômeurs jusqu’à cet âge, étant obligatoirement au travail ou bien étudiant, en apprentissage, en service civique, en service militaire adapté… au lieu pour un grand nombre de n’avoir aucun diplôme, de traîner dans la rue et de passer régulièrement par la case départ.

 Les seniors partent en croisière, les jeunes rament ; et à la fin, c’est le paquebot qui coule

3. La mobilisation générale

Un tel projet suppose de convaincre les seniors de faire quelques sacrifices, d’accepter que les efforts fournis bénéficieront aux jeunes générations. La jeunesse a besoin de vous, voilà le seul message à leur faire passer en leur demandant de consacrer du temps dans des structures bénévoles destinés à faciliter la transmission des savoirs, à partager les expériences, à soutenir l’apprentissage et même accompagner la formation initiale pour apprendre les fondamentaux (français, algèbre…) et les langues vivantes voire mortes !

Les écoles doivent s’ouvrir au monde, ne plus être enfermées dans un système dirigiste d’un autre âge, de type soviétique : Avec l’armée russe qui redevient « rouge », l’éducation nationale française est le plus gros employeur en effectif d’Europe ! Il faut par exemple prévoir que des seniors au lieu d’aller suivre des cours du troisième âge à l’université  puissent venir en supplétifs dans lés écoles, en tuteurs retrouvant ou achetant des blouses grises pour faciliter la transmission des savoirs. Certaines de ces prestations pourraient d’ailleurs être rémunérées au titre des formations et interventions, améliorant les formations, et des jetons de présence prévus pour la participation aux structures dirigeantes des fondations scolaires

Image d’un prochain conseil d’administration de lycée : à la réflexion, à éviter comme exemple, il s’agit de celui d’AREVA !

Car l’objectif est  de sortir du dialogue de sourds entre élèves, professeurs et parents d’élèves avec l’apparition de nouveaux intervenants, éducateurs scolaires, formateurs seniors, agents des missions locales et administrateurs de fondations scolaires ou universitaires, tous contribuant à ce que plus un jeune de moins de 25 ans ne soit au chômage. Ils sont actuellement 1 million pour les six générations de 18 à 24 ans, guère plus d’un sixième, 130.000 sur 800.000 pour une année donnée. Rien d’impossible si on s’en donne les moyens.

3 réflexions sur “le secret de l’éternelle jeunesse économique

  1. Robert FAIVRE 17 juin 2015 / 17 h 20 min

    Je vous trouve sévère voire injuste avec les retraités ! Tous ne sont pas riches, n’ont pas véritablement demandés à partir si tôt (parfois <59 ans) et ne participent pas aux croisières bling bling ! Loin s'en faut et j'en connais pas mal, de par mes activités, qui doivent se débrouiller avec 800 euros par mois et peu au-delà de 1400 euros ! Votre illustration est un peu facile !
    Il n'en demeure pas moins que je partage votre point de vue de consacrer la plus grande part des efforts à la formation (dans son acception la plus large : professionnelle, culturelle, sociale, etc.) des jeunes. Mais sans pour autant "massacrer" les seniors qui ont beaucoup travaillé et se retrouvent fort démunis à la retraite (je vous rassure, je ne parle pas ni pour moi-même ni pour mon entourage direct, mais de ceux évoqués supra)
    Dans le même temps, j'aimerai avoir votre point de vue "circonstancié et approfondi" sur le statut des fonctionnaires et professions assimilées (j'en étais !) avec le recrutement à vie et les régimes spéciaux de retraite et sur les évolutions préconisées dans le cadre du redressement de notre beau pays. Pourrait-on envisager une suppression pure et simple de ce statut ? au moins pour les nouveaux entrants et hors les fonctions régaliennes ? A vous lire, cher Cervières, c'est toujours enrichissant et un plaisir véritable.

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    • L'auteur virtuel 17 juin 2015 / 18 h 18 min

      Voici un commentaire qui appelle une réponse circonstanciée sous forme de deux articles, l’un concernant les retraités qui ne partent pas tous en croisière loin de là, l’autre ces « maudits » fonctionnaires, mais de quels fonctionnaires parlons-nous ? J’ajoute au programme. Je me demande quand je vais terminer ma série sur les bérets !

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      • Robert FAIVRE 17 juin 2015 / 23 h 36 min

        Ce n’est pas moi qui parle de « maudits » fonctionnaires. Je serais d’ailleurs fort mal placé pour cela, moi qui ait fait toute ma carrière dans une société nationale à statut !
        Mais on ne peut ignorer près de 6 millions de salariés qui émargent au budget de l’Etat (sans compter les Entreprises publiques à statut) et qui, une fois embauchés, y émargeront plus de 30 ans quels que soient les besoins réels de l’économie et du pays. Mais loin de moi de crier haro! pour autant ; simplement, je pense qu’une réflexion approfondie et objective s’impose. Désolé pour les « bérets » !

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