
C’est au salon de thé de l’orangerie des jardins botaniques royaux de Kew, proche de Londres, que j’aimerais, le plus tard possible, et si Dieu veut, mourir paisiblement une tasse à la main, devisant du monde, en parcourant la plus grande carte de la terre imaginable que l’on puisse trouver, celle des fleurs et des plantes toujours renaissantes.
Voici la première phrase d’un roman auquel vous avez échappé car Dieu ne joue pas aux dés dans l’univers [Gott würfelt nicht], même si nous pourrions le croire à certains moments, lorsque les dés roulent, roulent et roulent pour hésiter une première fois sur 3, 6, 6 avant de proposer les trois chiffres parfaits de la Bête : 3, 6, 6.

A suivre