
Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs
Arthur Rimbaud, Le Bateau ivre, Poésies
La publication en circonstances numériques de travaux littéraires ressemble au halage de billes de bois : celles rassemblées dans les Lettres d’ivoire sont du bois d’Algummin, apportées par la reine de Saba au roi Salomon dans le Premier livre des rois de la Bible.
En voici la pesée telle qu’elle ressort de la théorie des jeux développée par Cervières, ayant aboutit à la résolution de l’une des énigmes alors posées par la reine au roi.
Le halage
Voyage aux sources du monde (appelé autrefois le Cycle des Lettres d’ivoire)
- Jeu d’échecs :64+# pièces (MM achevé; à publier)
- Jeu de tarot : 78 cartes (TSH en voie d’achèvement; à publier)
- Yi-King : 64 hexagrammes (MAS pas tout à fait achevé ; à paraître)
- Jeu de l’oie : 63+# (EPI achevé; à publier)
- Dominos: 28-4 pièces (AY I, à remettre dans l’ordre des choses; + /- publié)
- Jeu de cartes français : 52 cartes + 2 jokers (AY II, à remettre dans l’ordre des choses ; à publier)
- Jeu de dés: 21 points (AY III, à conclure ; à paraître)
- sous-total = 7 jeux, 366 chapitres, à publier en toutes circonstances
La pesée du bois
Quai des damnés
- Mah-Jong : 144 tuiles (La Tempête, en cours d’écriture, 12 chapitres à publier)
- le Zodiaque : 144 facettes ( Mémoires romanesques, en cours d’écriture , 8 à 24 chapitres en cours d’écriture)
- Les petits chevaux : 12 sauts, 44 obstacles (Le livre d’heures ; difficile à évaluer)
- Sous-total : 3 jeux, 300 chapitres +, bon à rédiger en univers numérique
Le stockage
Au total, ce sont donc , 7+3 jeux = 10, comportant 366 + 300 chapitres = 666, correspondant à l‘énigme du nombre de la Bête.
Il ne s’agit là que pure spéculation ayant conduit à la découverte d’un théorème littéraire permettant de rédiger et publier en prenant appui sur le Sonnet des voyelles de Rimbaud, et les six sens de la tapisserie de la Licorne, à mon seul désir, visible au musée du moyen-âge de Cluny, au quartier latin.

J’ai vu le soleil bas tâché d’horreurs mystiques, Arthur Rimbaud, Le Bateau ivre (1871)