Qu’est-ce pour nous, mon coeur, que les nappes de sang et de braise

attaques terroristes paris 13 novembre 2015

Le 28 septembre dernier, était publié sur ce site un article intitulé « Voyage au bout de la nuit terroriste » qu’il serait peut-être excessif de considérer comme un titre prémonitoire, mais après la nuit parisienne du 13 au 14 novembre 2015 où la France a été confrontée sur son sol aux plus violents actes de guerre depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, il est proposé aux lectrices et lecteurs de ce site une lecture ou relecture de cet article dont le fil de conducteur est simple : un Etat démocratique en situation de légitime défense a l’obligation d’utiliser tous les moyens juridiques, diplomatiques et militaires dont il dispose pour se prémunir des attaques criminelles, faire cesser la menace terroriste et les crimes contre l’humanité.

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Photo Slate.fr

Le 10 janvier 2015, alors que la plus grande marche funèbre jamais organisée à Paris se tenait, il était publié sur ce site qui venait de voir le jour une semaine plus tôt, un article intitulé « Je est un autre » qui citait en exergue le vers célèbre de Rimbaud : Qu’est-ce pour nous, mon coeur, que les nappes de sang et de braise et mille meurtres… Cette chronique récapitulait les actes de terrorisme en France depuis 40 ans, mettant en évidence notre fragilité à faire face aux menaces extérieures de cette nature, toujours originaires du Proche ou Moyen-Orient dans des contextes sans cesse évolutifs.

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Quand l’auteur virtuel ne propose pas de curieux voyages vers les îles Nuageuses, de faire de Romorantin la capitale administrative de la France ou d’aller rendre visite à nos amis liégeois, il se tourne vers l’histoire, n’hésitant pas à remonter aux Gaulois, aux Vikings et aux Plantagenêts, sans oublier d’évoquer le « Code noir » de l’esclavage, les guerres de religion, les guerres mondiales du XXème siècle, les charniers du nazisme et du communisme, le génocide arménien, tout cet héritage du passé qui doit servir de leçon pour l’avenir, pour reprendre l’expression la chancelière Angela Merkel évoquant, soixante-dix ans plus tard, la Nuit de cristal qui, ouvrit le Bal des maudits au pays des Damnés, en Allemagne nazie dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938.

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Affiches des films « les Damnés » de Luchino Visconti (1969) et du « Bal des maudits » d’Edward Dmytryk (1958)

Cet héritage du passé nous appelle face aux horreurs de l'islamisme radical mondialisé à avoir la même détermination que nos pères face au nazisme ou au bolchevisme, qui tous trois ont en commun d'avoir prospéré ou prospérer sur le même terreau de haine et de violences extrêmes pour mener des guerres totales, directes ou indirectes, aux nations démocratiques.  

L’armée brune des terroristes SA autour d’Adolf Hitler

Une fois le temps de l’émotion, du recueillement et du deuil passés, ne nous berçons pas d’illusions, de nouveaux mauvais jours viendront, mais soyons certains qu’avec la force de la liberté et la douceur de la fraternité, qui sont les véritables piliers cachés de la démocratie, nous  vaincrons assurément cette racaille de psychopathes et de lâches qui en croyant semer la terreur et la peur ne font que renforcer notre foi et décupler notre courage pour faire face aux situation les plus incertaines et difficiles, y compris jusqu’en Afrique confrontée à cette même violence aveugle : que l’esprit du Serment de Koufra nous habite pour toujours

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Nous qui sommes vivants, aimons trop cette liberté indivisible pour que nos vies soient dictées par des assassins et des criminels. Et donc, demain, l’auteur virtuel publiera une nouvelle chronique en cours d’écriture et dont il a le secret, consacrée aux guerres de religion.

Voici les liens des articles cités :

Voyage au bout de la nuit terroriste, 28 septembre 2015

Je est un autre, 10 janvier 2015

Que l’héritage du passé serve de leçon pour l’avenir, 12 novembre 2015

Du serment de Koufra à « Tissu est dans iode », un exemple à suivre, 14 janvier 2015

Une dernière chose : si vous appréciez ces chroniques, n’hésitez pas à les partager et faire connaître ; et continuez de lire l’auteur virtuel, vous êtes de plus en plus nombreux ; et il le mérite bien pour reprendre un slogan publicitaire bien connu. 

Koufra

 Le monument de Koufra, à proximité de Colomb-Bechar, là où l’avion du général d’armée Leclerc de Hautecloque, pris dans un vent de sable, s’écrasa le 27 novembre 1947, dans le Djebel Aïssa.

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